Le Chabada, le Qu4tre et Premiers Plans présentent
[COMPLET] Quoi de neuf, Doc ? : Projection et concert jazz
“Musique : la grande évasion” (1/3) - au Qu4tre
Projection “La Nouvelle Orléans, Street Jazz et Dirty Rap” et concert Sweet Back
mer 14 octobre 2020
19:00
Le Qu4tre
TARIF UNIQUE 3€
Si vous aimez : The Comet Is Coming, Sons Of Kemet, BadBadNotGood
[COMPLET] Quoi de neuf, Doc ? : Projection et concert jazz
Projection & concert jazz

Comme nous l’avons initié la saison dernière Le Chabada vous propose de découvrir la musique sous un  angle différent. Ce trimestre, ce sera sous le prisme de trois documentaires sur trois soirées dans trois lieux avec trois partenaires, complétées par des petites surprises rien que pour vous.
L’an dernier nous avions exploré l’influence des progrès technologiques sur l’évolution de la musique, cette fois nous vous proposons une réflexion sur la façon dont la musique a pu servir de mode d’évasion, parfois au sens propre comme au figuré, et voir comment les artistes et les activistes ont pu, à différentes époques, dans différents contextes et sous différentes esthétiques, permettre à des franges entières de population d’échapper à leur destin, d’obtenir davantage de libertés et de vivre des expériences collectives inédites. C’est sans doute le meilleur moment pour s’en souvenir alors qu’un virus nous empêche de vivre notre passion en toute liberté.

Documentaire “La Nouvelle Orléans, Street Jazz et Dirty Rap”
VO anglaise sous-titrée FRANÇAIS

Pour ce premier rendez-vous, nous parlerons de jazz avec le documentaire “La Nouvelle Orléans, Street Jazz et Dirty Rap”. “La Nouvelle-Orléans ne ressemble à aucune autre ville des Etats-Unis. Fière de son passé français, elle bat au rythme du jazz, dont elle a influencé un courant auquel elle a donné son nom. Le réalisateur Samuel Petit a mis ses pas dans ceux de Rusty Lazer, DJ et producteur de “bounce music” – un style de hip hop local -, des membres du légendaire Dirty Dozen Brass Band, et de Trombone Shorty, un musicien devenu le symbole de la relève de la tradition musicale de la ville. Ils évoquent les cicatrices d’une ville profondément meurtrie par le passage de l’ouragan Katrina et la manière dont les habitants cherchent à surmonter le traumatisme.”

Sweet Back
Jazz

Ensuite, concert. De Kamasi Washington à Shabaka Hutchings en passant par BadBadNotGood, le jazz a depuis quelques années repris les chemins des playlists d’un nouveau public, rajeuni et biberonné aux musiques amplifiées (rock, rap, electro…). Mais dans le cœur des Angevins, il y a un groupe -bien trop rare sur scène- qui avait déjà amorcé cet élan depuis 1998. Que ceux qui ont déjà vu Sweet Back expliquent aux autres la grosse claque qu’ils ont prise dans la tronche : un sax, une contrebasse, une batterie, beaucoup de groove et un vent de liberté qui emportent tout sur leur passage. On le dit à chacune de leurs prestations, il n’y aura pas de place pour tout le monde, et vu le contexte actuel, c’est encore plus vrai que d’habitude. Réservez tout de suite !!!

Cela peut sembler évident, mais un petit rappel est toujours bienvenu ! Nous vous demandons de respecter les mesures sanitaires mises en place pour l’accueil public, dans le cadre de la lutte contre la propagation de la Covid-19.

En savoir plus :

Photos : Domi Decker & Francis Blot

Comme nous l’avons initié la saison dernière Le Chabada vous propose de découvrir la musique sous un  angle différent. Ce trimestre, ce sera sous le prisme de trois documentaires sur trois soirées dans trois lieux avec trois partenaires, complétées par des petites surprises rien que pour vous.
L’an dernier nous avions exploré l’influence des progrès technologiques sur l’évolution de la musique, cette fois nous vous proposons une réflexion sur la façon dont la musique a pu servir de mode d’évasion, parfois au sens propre comme au figuré, et voir comment les artistes et les activistes ont pu, à différentes époques, dans différents contextes et sous différentes esthétiques, permettre à des franges entières de population d’échapper à leur destin, d’obtenir davantage de libertés et de vivre des expériences collectives inédites. C’est sans doute le meilleur moment pour s’en souvenir alors qu’un virus nous empêche de vivre notre passion en toute liberté.

Documentaire “La Nouvelle Orléans, Street Jazz et Dirty Rap”
VO anglaise sous-titrée FRANÇAIS

Pour ce premier rendez-vous, nous parlerons de jazz avec le documentaire “La Nouvelle Orléans, Street Jazz et Dirty Rap”. “La Nouvelle-Orléans ne ressemble à aucune autre ville des Etats-Unis. Fière de son passé français, elle bat au rythme du jazz, dont elle a influencé un courant auquel elle a donné son nom. Le réalisateur Samuel Petit a mis ses pas dans ceux de Rusty Lazer, DJ et producteur de “bounce music” – un style de hip hop local -, des membres du légendaire Dirty Dozen Brass Band, et de Trombone Shorty, un musicien devenu le symbole de la relève de la tradition musicale de la ville. Ils évoquent les cicatrices d’une ville profondément meurtrie par le passage de l’ouragan Katrina et la manière dont les habitants cherchent à surmonter le traumatisme.”

Sweet Back
Jazz

Ensuite, concert. De Kamasi Washington à Shabaka Hutchings en passant par BadBadNotGood, le jazz a depuis quelques années repris les chemins des playlists d’un nouveau public, rajeuni et biberonné aux musiques amplifiées (rock, rap, electro…). Mais dans le cœur des Angevins, il y a un groupe -bien trop rare sur scène- qui avait déjà amorcé cet élan depuis 1998. Que ceux qui ont déjà vu Sweet Back expliquent aux autres la grosse claque qu’ils ont prise dans la tronche : un sax, une contrebasse, une batterie, beaucoup de groove et un vent de liberté qui emportent tout sur leur passage. On le dit à chacune de leurs prestations, il n’y aura pas de place pour tout le monde, et vu le contexte actuel, c’est encore plus vrai que d’habitude. Réservez tout de suite !!!

Cela peut sembler évident, mais un petit rappel est toujours bienvenu ! Nous vous demandons de respecter les mesures sanitaires mises en place pour l’accueil public, dans le cadre de la lutte contre la propagation de la Covid-19.

En savoir plus :

Photos : Domi Decker & Francis Blot