Le Chabada présente
Feu! Chatterton
+ Brasier
vendredi 15 mars
20:30
CARTE CHABADA : 22€
PRÉVENTE : 27€
GUICHET : 30€
 
Tarifs valables au Chabada et sur notre billetterie en ligne. Susceptibles d'être majorés par d'autres points de vente.
Chanson
Si vous aimez : Cabadzi, Bertrand Belin, Juliette Armanet

Célébrons le retour sur la scène du Chabada du quintet parisien qui a repris la route pour une longue série de concerts. Propulsé à l’avant-garde d’une passionnante chanson française, Feu! Chatterton a depuis pris son envol. Le charismatique Arthur Théboul poursuit sa quête des beaux mots dans une grandiloquence et une exaltation qui nous emporte volontiers à travers le récit de songes, de clichés cinématographiques, où le spleen se baigne aisément dans la lumière et où la douceur se mue furtivement en frénésie. Loin des postures inspirées du début, des résonances Gainsbouriennes, Feu! Chatterton impose désormais avec brio cet univers singulier qui fusionne somptueusement classicisme et modernité; new-wave, psychédélique ou rock ; mélancolie contemplative, lyrisme élégant et énergie flamboyante.

Brasier : foyer de passions violentes.
Brasier parce que l’artiste en embuscade derrière ce nom écrit à l’estomac, dans une langue éruptive, incandescente.
La légende dit qu’Empédocle se serait jeté dans l’Etna. Chantant tour à tour ses colères, ses tourments, Brasier emboîte le pas au poète grec, métaphoriquement, et saute à pieds joints dans la fournaise ; celle du volcan qu’il a niché au bas ventre. D’où son regard peu amène sur le monde alentour, quand il évoque par exemple la tristesse d’une crémaillère, le déterminisme social ou le drame des exilés. Abrasif, cynique, parfois drôle, Brasier déploie son verbe sur des sonorités d’esthétique urbaine, en gardant un pied bien ancré dans la chanson.

Pour en savoir plus :
feuchatterton.frfacebook.com/feu.chatterton

Feu! Chatterton © Sacha Teboul

MEDIAS

Célébrons le retour sur la scène du Chabada du quintet parisien qui a repris la route pour une longue série de concerts. Propulsé à l’avant-garde d’une passionnante chanson française, Feu! Chatterton a depuis pris son envol. Le charismatique Arthur Théboul poursuit sa quête des beaux mots dans une grandiloquence et une exaltation qui nous emporte volontiers à travers le récit de songes, de clichés cinématographiques, où le spleen se baigne aisément dans la lumière et où la douceur se mue furtivement en frénésie. Loin des postures inspirées du début, des résonances Gainsbouriennes, Feu! Chatterton impose désormais avec brio cet univers singulier qui fusionne somptueusement classicisme et modernité; new-wave, psychédélique ou rock ; mélancolie contemplative, lyrisme élégant et énergie flamboyante.

Brasier : foyer de passions violentes.
Brasier parce que l’artiste en embuscade derrière ce nom écrit à l’estomac, dans une langue éruptive, incandescente.
La légende dit qu’Empédocle se serait jeté dans l’Etna. Chantant tour à tour ses colères, ses tourments, Brasier emboîte le pas au poète grec, métaphoriquement, et saute à pieds joints dans la fournaise ; celle du volcan qu’il a niché au bas ventre. D’où son regard peu amène sur le monde alentour, quand il évoque par exemple la tristesse d’une crémaillère, le déterminisme social ou le drame des exilés. Abrasif, cynique, parfois drôle, Brasier déploie son verbe sur des sonorités d’esthétique urbaine, en gardant un pied bien ancré dans la chanson.

Pour en savoir plus :
feuchatterton.frfacebook.com/feu.chatterton

Feu! Chatterton © Sacha Teboul