Le Chabada présente
[COMPLET] Eddy de Pretto
+ Shelmi
vendredi 30 novembre 2018
20:30
 
 
 
Chanson rap
Si vous aimez : Nougaro, Roméo Elvis, PNL

Eddy de Pretto, c’est une gueule, un corps, un style, une verve flamboyante. Avec sa silhouette frêle qui se contorsionne et qui s’élance dans le vide de la scène comme pour mieux haranguer la foule, sa voix qui scande les mots avec muscle et bravoure, Eddy de Pretto invoque tout à la fois l’emphase des grands chanteurs d’hier, Brel, Aznavour ou Nougaro en tête, et l’impertinence du rap. Sur une bande son minimaliste au groove percutant, ses textes déballent avec lyrisme des blessures intimes, des rancœurs et une certaine indignation face aux injonctions de la conformité. Nommé révélation scène au dernières Victoires de la Musique, Eddy de Pretto, l’indocile, nous livre un univers sensible et singulier.
Choisi par Eddy Pretto pour faire la première partie de son concert, SHELMI est un groupe qui raconte la jeunesse d’aujourd’hui et le monde, souvent décevant, qu’elle doit affronter. Le Mal du Siècle 2.0 que SHELMI décrit, c’est celui des manifestations contre la « Loi Travail », du Bataclan, des bavures policières, de Deliveroo, du dérèglement climatique, de l’abstention politique. Cette perspective d’un avenir titubant, précaire et injuste, les membres du groupe l’abordent de l’intérieur. Car SHELMI est à l’image de sa génération, sacrifiée mais pas perdue. Une jeunesse qui oscille entre tentation de la mélancolie, et inévitable soulèvement. Malgré tout, SHELMI fait le choix de l’optimisme. Leurs chansons sont des bras d’honneur souriants, qui regardent le monde avec un humour et une légèreté profonde. L’insouciance et l’autodérision deviennent des refuges efficaces, musicalement retranscrits par une fraicheur pop, un sens de la punchline, et une bonne dose d’insolence.

Pour en savoir plus :
eddydepretto.comfacebook.com/eddydepretto | facebook.com/shelmimusic

Eddy de Pretto © V. Ducard

MEDIAS

Eddy de Pretto, c’est une gueule, un corps, un style, une verve flamboyante. Avec sa silhouette frêle qui se contorsionne et qui s’élance dans le vide de la scène comme pour mieux haranguer la foule, sa voix qui scande les mots avec muscle et bravoure, Eddy de Pretto invoque tout à la fois l’emphase des grands chanteurs d’hier, Brel, Aznavour ou Nougaro en tête, et l’impertinence du rap. Sur une bande son minimaliste au groove percutant, ses textes déballent avec lyrisme des blessures intimes, des rancœurs et une certaine indignation face aux injonctions de la conformité. Nommé révélation scène au dernières Victoires de la Musique, Eddy de Pretto, l’indocile, nous livre un univers sensible et singulier.
Choisi par Eddy Pretto pour faire la première partie de son concert, SHELMI est un groupe qui raconte la jeunesse d’aujourd’hui et le monde, souvent décevant, qu’elle doit affronter. Le Mal du Siècle 2.0 que SHELMI décrit, c’est celui des manifestations contre la « Loi Travail », du Bataclan, des bavures policières, de Deliveroo, du dérèglement climatique, de l’abstention politique. Cette perspective d’un avenir titubant, précaire et injuste, les membres du groupe l’abordent de l’intérieur. Car SHELMI est à l’image de sa génération, sacrifiée mais pas perdue. Une jeunesse qui oscille entre tentation de la mélancolie, et inévitable soulèvement. Malgré tout, SHELMI fait le choix de l’optimisme. Leurs chansons sont des bras d’honneur souriants, qui regardent le monde avec un humour et une légèreté profonde. L’insouciance et l’autodérision deviennent des refuges efficaces, musicalement retranscrits par une fraicheur pop, un sens de la punchline, et une bonne dose d’insolence.

Pour en savoir plus :
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Eddy de Pretto © V. Ducard