L’ensemble du projet du Chabada est géré par l’association ADRAMA-Chabada dans le cadre d’un délégation de service public (D.S.P.) de la Ville d’Angers. Le Chabada est aussi sous convention avec l’Etat et le Conseil Régional des Pays de la Loire. Il est soutenu par le Conseil Général dans le cadre d’une convention d’objectif.
Ville d’Angers :
Les bâtiments (Chabada- salles, bureaux, locaux de répétitions et La Cerclère- locaux de répétitions) appartiennent à la ville d’Angers. Ils sont mis à disposition dans le cadre d’une “Convention de concession de service public culturel”. La Ville d’Angers a développé un cahier des charges des actions à développer dans les locaux aménagés à ces fins. C’est dans le cadre d’un appel à candidat que l’association Adrama-Chabada a été retenue à l’ouverture de la salle en 1994 pour conduire ce projet. Elle a été reconduite dans cette mission en 1998, 2003 et à nouveau en 2009 pour cinq ans.
Rappel du cahier des charges :
(inclus dans la Convention de concession de service public culturel)
Extraits : Philosophie du projet.
Dans le cadre de sa politique culturelle, la ville d’Angers s’attache à favoriser l’accès aux musiques actuelles pour le plus grand nombre par une politique tarifaire adaptée et des actions de sensibilisation. Elle s’attache également à accompagner les projets de nouveaux acteurs dans un souci de démocratie culturelle et promeut ces musiques et ces iniatives par le biais d’une politique de diffusion et de soutien à la création.
Pour ce faire, le Chabada et les locaux de répétition qui l’accompagnent constituent les outils adaptés au service de cette ambition.
La Ville d’Angers confie au concessionnaire l’exécution des missions suivantes :
Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles :
Le Chabada est labellisé Scène de Musique Actuelle (SMAC). Une convention signée en 2002 et renouvelée depuis établit les conditions du soutien de L’Etat à partir du projet culturel et artistique.
Conseil Régional des Pays de Loire
Depuis 2005, Le Conseil Régional soutient le Chabada. Une convention annuelle régit ce soutien financier. Elle s’attache plus particulièrement au travail d’accompagnement des artistes régionaux, tant en diffusion qu’en soutien à la création.
