Dans la famille "H", le Chabada voulait la fille. Et voilà que débarque Izïa, 19 ans, une voix taillée dans le rock, un caractère pas moins solide et une farouche attitude... Bref, la panoplie complète qui devrait faire pâlir tous ces rockeurs en culottes courtes qui se la jouent blousons noirs. La jeune fille revendique fièrement sa filiation et l’assume comme la forge de son être. Née sous la forge de vulcain, pourrait-on aussi dire, tant la demoiselle semble aller droit au but, sans détours ni faux-semblants. Izïa ne recule donc devant rien, pas même lorsqu’elle assure la première partie d’Iggy Pop en 2006. A la manière d’une Beth Ditto (Gossip) ou d’une Lisa Kekaula (The Bellrays), Izia repousse sans cesse les limites de la performance et s’en donne à cœur joie, au son de grosses guitares électriques toutes vouées à un rock primitif et tonitruant. Bref, une formule explosive pour un concert brûlant.
www.myspace.com/iziamusic
Lisez l’interview avec Izia, réalisée par l’équipe du scéno
Les Gush préfèrent se considérer comme quatre MC’s plutôt que se désigner selon les rôles traditionnels, laissant parler la musique, les rythmes et les accroche-coeurs mélodiques. Leurs harmonies vocales, leurs goûts musicaux traversent les époques à la recherche de la pureté pop autant que de la force du groove : des Beatles aux Beastie Boys, de Funkadelic à AC/DC, de Fela à Daft Punk... Si l’avenir est aux cadences tribales et aux mélodies imparables, à l’émotion échevelée et aux ébats déchaînés, c’est qu’il appartient à ces scientifiques de la pop que sont les Gush.
www.myspace.com/wearegush
Izia / © Julien Mignot