Actu Scène Locale
A propos de la Victoire des Pony Pony Run Run…

La victoire de la musique attribuée par le public aux Nanto-Angevins est rassurante ! Faisant figure d’outsider, et même s’ils ont bien été soutenus par les deux villes, le million de disques de Grégoire, le favori, ne laissait entrevoir que peu de chance à une pop en anglais, plus inspirée par les Etats-Unis que par la nouvelle chanson française. La radio a joué un très grand rôle dans leur parcours éclair, mais ce fût déjà le cas pour Elvis ! Leurs très nombreux concerts qui ne désemplissent pas ont
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Culture en danger

Auteur : SYNDEAC (Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles), SYNAVI (Syndicat des Arts Vivants), SMA (Syndicat des Musiques Actuelles), Union Régionale Fédérale des Syndicats CGT-Spectacle, SNSP (Syndicat National des Scènes Publiques), Organisations professionnelles de la culture des Pays de la Loire - syndicats d’employeurs et de salariés.
Nous sommes les artisans, depuis plusieurs décennies, de la création et de la diffusion de multiples formes d’expression artistique, du
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Nouvel R

Tout va bien. Même si l’on saisit l’ironie sociale du titre du second album de Nouvel R, on ne peut s’empêcher de trouver que son premier degré collerait aussi pas mal à la carrière du groupe angevin. Leur premier album avait certes ses petits défauts, mais il a largement réussi à asseoir la bonne réputation que le septet a su se forger sur les routes de France. Les groupes de rap qui assurent sur scène, ça ne court pas les rues (même à l’international), et tous les gens qui ont déjà assisté à un concert
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Lokka

Ils ont presque tous fui la douceur angevine pour les ronds-points nantais, ils mélangent influences ambient dub et post-rock, et ils ne s’appellent pas Idem. Vous aurez peut-être reconnus Lokka. Je dis bien peut-être car le quatuor est plutôt du genre discret. Ne vous méprenez pas : discret ne veut pas dire fainéant. Parce qu’au contraire les quatre hommes de Lokka seraient plutôt hyperactifs dans d’innombrables activités parallèles. Vous les connaissez d’ailleurs peut-être mieux avec le collectif
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Makalapo

Le métier de chroniqueur musical réserve parfois de belles surprises. Au milieu des dizaines de démos « rock à la… », « reggae façon… » ou « chanson comme… », on tombe parfois sur un joli disque qui ne ressemble à rien de déjà entendu dix mille fois. On n’aurait en effet jamais cru trouver par ici un groupe qui mélangerait le bebop avec le séga (musique traditionnelle des archipels de l’océan indien). C’est pourtant le propos de « Kas Paké » du groupe Makalapo. Ne vous arrêtez pas à la pochette qui vous paraîtra sans
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DoWnTaO

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la nature a été quelque peu ironique avec Jérôme Paressant. Parce que –contrairement à ce que laisse entendre son patronyme- le clarinettiste n’est pas vraiment du genre à chômer. On a même du mal à suivre le rythme effréné de ses sorties sous ses différents alias (DoWnTaO, Abraxas Projekt, etc.). Et comme si ça ne suffisait pas, le bonhomme sort carrément deux disques en un désormais. Ce nouvel arrivage est en effet la compilation de deux albums distincts sur une
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Akeikoi

Akeïkoi a perdu son From Connexion en chemin depuis la sortie de son premier album en 2002, mais le groupe franco-ivoirien n’a pas changé d’objectif pour autant, à savoir trouver un équilibre possible entre rock occidental et musiques traditionnelles africaines. Exit cependant l’obsession des rythmiques mandingues des débuts, Akeïkoi puise aujourd’hui dans l’immense torrent de sons que l’Afrique transpire par tous les pores pour alimenter sa tambouille : afrobeat (« Pé-Poro », « Yebin »), blues du désert
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Urban Poizon

Ces types-là ne respectent rien. Regardez ce qu’ils font de la jolie ligne de basse du « Stand By Me » de Ben E. King (samplée ici dans « Brisefer »). Bon, ok, le résultat déboîte grave, mais quand même. Dans quel monde vit-on ? Une chose est sûre, les deux MC’s Tomawok (ex-Zetlaskars) et Mister Flow (ex-Carc[H]arias), backés par DJ K-Ass, ne sont pas les partenaires idéaux pour votre partie de bridge du samedi après-midi avec vos amis UMP. Les trois Urban Poizon équarrissent plutôt à grands coups de tatanes
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Nouvel R

En amuse-bouche de leur prochain album à sortir dans quelques semaines, le crew angevin dévoile le clip de "Masta", réalisé par l’équipe de Kourtrajmé dans une ambiance qu’on imagine ultra-tendue.
Nouvel R y dénonce en effet -en noir & blanc classieux- la bêtise et la violence communes aux extrémistes des trois grandes religions monothéistes. Un discours et des images qui risquent de faire grincer quelques dents, mais après tout n’est-ce pas la meilleure manière de dérouiller les
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On Stage #35 - Appel à candidatures

On Stage s’adresse aux groupes ou musiciens du département (du 4.9 !) qui souhaitent pour la première fois se produire sur la scène du Chabada. Les groupes programmés lors des soirées " On Stage " sont souvent au démarrage de leur projet artistique. Ils ne sont pas obligatoirement déterminés à devenir professionnel.
Si vous voulez postuler au On Stage #35 qui aura lieu le 15 avril 2010, envoyez vos démo+bio avant le vendredi 26 février 2010 à l’attention de Stéphane Martin, Le Chabada / On Stage, 56 Bd
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La programmation

La programmation, (la liste des concerts proposés), c’est le projet artistique du Chabada, c’est sa vitrine, la colonne vertébrale de l’activité.
Loin de l’image d’une direction artistique ou d’un programmateur tout puissant ne choisissant que ce qu’il « adôôôre », la programmation est aussi le reflet de multiples facteurs, de contraintes, tant locales qu’internationales, tant budgétaires que calendaires. Explication avec Stéphane Martin, programmateur en chef (entre autres).

Es-tu responsable de toute la programmation ?
Pas entièrement, non. D’abord une partie de la programmation, plus particulièrement ce qui relève -en gros- de la chanson et de la world-music, est assurée avec François Delaunay (co-directeur). D’autre part ce n’est pas nous qui décidons complètement du contenu des soirées produites au Chabada par des organisateurs extérieurs ; les producteurs privés ou les associations. Ce qui représente environ une bonne vingtaine de concerts en 2005.

Dans ces cas-là, n’avez-vous pas un droit de regard sur ce qui est programmé ?
Nous nous assurons bien sûr que ce que proposent ces producteurs externes entre dans le projet artistique du Chabada. En général il n’y a pas de souci. Il arrive que nous pensions que le Chabada n’est pas forcément le lieu le plus adapté pour tel ou tel artiste, en raison de l’orientation de sa musique. Mais nous sommes aussi attachés à l’idée que, ponctuellement, la venue d’artistes classés plus "variété" permet de faire découvrir le Chabada à une partie du public qui ne le fréquente pas. C’est aussi important pour éviter de renvoyer une image de lieu réservé à des spécialistes. Du coup, ces nouveaux publics y découvrent une autre manière de voir les concerts, avec plus de proximité et un meilleur confort sonore que dans un parc-expo.

Sur quels critères construisez-vous la programmation ?
Le premier élément déterminant c’est bien sûr l’offre, c’est à dire les artistes qui sont en tournée à la période pour laquelle on programme. On ne peut évidemment pas obtenir une date d’un artiste qui n’a pas décidé de tourner à ce moment-là… En ce sens, nous sommes d’abord tributaires de l’offre des organisateurs de tournée qui sont eux-mêmes souvent tributaires de l’actualité discographique des artistes et, donc, des maisons de disques.
Ensuite il y a évidemment la question du budget. Pour pouvoir maintenir des prix d’entrée accessibles au plus grand nombre, nous ne pouvons pas dépasser un certain prix d’achat pour un spectacle (10 000 € pour les "têtes d’affiches" qui font complet !).
Ensuite, on essaie de ne programmer un artiste que si nous estimons qu’il y a suffisamment de public potentiel pour lui à Angers. Car notre objectif c’est de provoquer des rencontres entre des artistes et des publics. Nous n’allons pas programmer un artiste - en club - pour lequel nous savons pertinemment qu’il n’y aura, au mieux, que quarante personnes devant lui. Et on a toujours pas parlé d’artistique…

Oui, effectivement, dans quelle mesure interviennent vos goûts personnels ?
Ils me guident toujours évidemment. Il m’arrive pourtant régulièrement de m’abstenir de programmer des artistes qui me plaisent. Mais programmer au Chabada, ce n’est pas qu’une histoire de goûts personnels. Ce qui ne gâche d’ailleurs en rien mon plaisir : il y a suffisamment de propositions artistiques intéressantes pour me permettre de boucler la programmation du Chabada.

Alors, comment se construit concrètement la programmation ?
La mise en œuvre de la programmation se fait donc selon 3 axes principaux :
1 | Des propositions originales et souvent novatrices n’ayant pas encore de public important : ce sont nos vrais découvertes. Ces propositions correspondent en général aux concerts en club (jauge 300 maxi).
2 | Des artistes ayant déjà trouvé un public, qui ont su se constituer une audience plus large. Ce sont en général nos "têtes d’affiches". Ces propositions correspondent en général aux concerts en grande salle (jauge 500 à 900).
3 | Des propositions artistiques locales. Nous accueillons des projets d’associations et des musiciens pour leur dynamique, leur besoin d’expression, de diffusion, d’expérimentation. Dans ces cas là, c’est vrai que nous sommes parfois moins exigeant artistiquement sur ces projets qui sont à différencier de ce que l’on fait avec les amateurs. Ces concerts peuvent se faire en salle comme en club.

Et les choix artistiques ?
Au sein de cette "programmation partagée" avec les associations et les producteurs privés, notre propre programmation "club" développe des choix originaux, des choix qui ne vont pas forcément dans le sens d’une demande des publics, des choix de découvertes, parfois d’aventure ou d’avant garde. Ce sont des choix qui illustrent la grande diversité des formes musicales. Les artistes sont programmés avec la conviction qu’ils sont importants et incontournables, qu’ils doivent être montrés aux publics. Pour les concerts salles, c’est un peu différent car, nos choix consistent aussi à accompagner des artistes ayant rencontré un début de notoriété, donc qui sont sorti des niches de spécialistes.

Grosso modo, deux axes de diffusion sont prioritaires :
1/ La pop et le rock dit "indépendant" mais aussi l’héritage du rock anglo-saxon en général.
2/ Les croisements issus des musiques électroniques et croisant les esthétiques traditionnelles.
Ensuite, 3 autres courants esthétiques sont proposés :

- les musiques du monde

- la chanson française

- les musiques dites "groove" .
Une place est accordée aux formes d’expression autres que purement musicales (qui utilisent le multimédia, le théâtre,…).

Quelle place reste-t-il pour les groupes auto produits, les petites associations qui font tourneur ?
Chaque année, nous recevons environs 500 à 600 maquettes et disques provenant de toute la France… La programmation se fait d’abord sur les têtes d’affiches en club et en salle. Les premières parties viennent ensuite et nous piochons, soit dans le vivier local et régional (au sens de grande région allant jusqu’à Nantes, Rennes, Tours, Poitiers), soit dans les très jeunes artistes déjà soutenus par un tourneur-producteur.

Donc si on est un groupe de métal du sud de la France, cela ne sert à rien d’envoyer une demo ?
Effectivement car la logique de développement d’un groupe "régional" veut que l’on grandisse par cercle concentrique, ou que l’on sorte un disque au niveau national avec l’exposition qui va avec. Aussi, il ne sert à rien d’envoyer une maquette lorsque l’on est de Perpignan ou de Gap. Bien que respectant la législation de l’emploi artistique, il est impossible de "rentabiliser" des déplacements d’une part, et de donner un sens à un concert isolé s’il n’y a pas un travail de terrain complémentaire au concert (médias, distribution disque…).

Beaucoup de groupes continuent à envoyer des tonnes de démos tous azimut…
C’est une dépense de temps et d’énergie pour rien. Surtout avec l’explosion myspace, les newsletters. Une démo, isolée parmi beaucoup d’autres , est quasi perdue, si elle n’est pas précédé d’un mini buzz, d’une petite recommandation, d’un "parrainage". Pour autant, il n’y a pas forcément de programmation à la clef mais le nom est retenu, dans un petit coin de la mémoire. Et le jour où on a besoin d’une première partie en chanson, on remue la liste des artistes "entrés en mémoire"… Il y a une concurrence très sévère, et même s’il y a de plus en plus de salles bien équipées en France, il y a de moins de moins de café concerts. Et de l’autre coté, il y a une explosion qui ne faiblit pas de groupes et d’artistes…


Dernière modification : mardi 18 novembre 2008
Présentation des dispositifs d’accompagnement des artistes au Chabada : On Stage, Parrainages et Artistes en Scène. Présentation des dispositifs de répétitions au Chabada : Locaux de répétition « La Cerclère », Filages et répétitions scéniques. Présentation du dispositif des résidences d’artistes et des différentes résidences accueillies dans notre structure. C’est un projet de coopération culturelle centré sur la musique, initié par Le Chabada, Le Quai - Open-Arts et la Ville d’Angers dans le cadre du jumelage d’Angers avec la capitale Malienne.
Retrouvez ici la présentation du projet et les réalisations dans ce cadre. L’agenda des rendez-vous de formations, initiations et perfectionnement (chant, cohésion rythmique, platines…). Cette rubrique s’adresse aux artistes amateurs et récapitule les activités de notre structure en direction de ce public (accompagnement, répétition et formations spécifiques)
Actu Chabada




Photos des concerts
Photos : Jordane

Photos : Jordane & Tollidji

Photos : Jordane

Photos : Tollidji & JM Delage

Photos : Jordane +Tollidji +Jef Rabillon


Live-Report Tony Allen


Création du ciné-concert "Le Cabinet du Docteur Caligari" par Zenzile



Framix - 2010

Dans le cadre du dispositif "Artistes en Scène" initié par Trempolino, le Chabada a accueilli Framix & Friends pour la mise en place de son live en 2009.
Dans la continuité de cet accompagnement, le travail se poursuivra dans le cadre d’une résidence qui se déroule en plusieurs temps de travail scénique de janvier à juin 2010.



Delta "Niagami"

Delta "Niagami" est un projet porté par Vincent Erdeven (guitare - Zenzile) et Richard Bourreau (Kora, violon - Lo’Jo), centré sur le blues mandingue.



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